Selon Fortune Business Insights, leader mondial de l’étude de marché et du conseil stratégique, le marché mondial de l’écotourisme est évalué à 337,19 milliards USD en 2026 (après 295,83 milliards USD en 2025), avec une croissance annuelle prévue (TCAC) de 16,26 % jusqu’en 2034. Le segment du tourisme de nature et de faune représente à lui seul près de 59,23 % de ce marché. Il précise qu’eenviron la moitié des touristes mondiaux visitent des zones humides, en particulier des zones côtières et lacustres. La Convention de Ramsar compte plus de 2 500 sites protégés d’importance internationale couvrant plus de 258 millions d’hectares dans le monde, servant de principaux pôles pour l’écotourisme et l’observation (comme l’ornithologie).
En Contexte africain, les zones humides en Afrique couvrent plus de 131 millions d’hectares (représentant environ 10 % des zones humides mondiales). Elles soutiennent une économie locale vitale (pêche, artisanat, observation de la faune et des oiseaux migrateurs), bien que 22 % d’entre elles aient disparu depuis 1970 sous l’effet des pressions anthropiques